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Si le choc entre Vannetais et Catalans n’est peut-être pas le plus clinquant sur le papier ce week-end, il a certainement de quoi nous tenir en haleine. Annoncé comme le match de la peur entre 13ème et lanterne rouge, malheur au perdant…

Si le choc entre Vannetais et Catalans n’est peut-être pas le plus clinquant sur le papier ce week-end, il a certainement de quoi nous tenir en haleine. Annoncé comme le match de la peur entre 13ème et lanterne rouge, malheur au perdant…


“On dort mal, c’est dur. Il y a beaucoup de pression”. Pas du genre à faire de langue de bois, les mots du coach breton Jean Noël Spitzer en disent long sur l’importance de ce duel entre mal classés du championnat. Englués dans la zone rouge, Vannes et Perpignan n’auront qu’un seul mot d’ordre ce samedi : la victoire à tout prix. Le genre de succès qui peut bel et bien définir toute une saison.
Dans un Stade de la Rabine à guichets fermés, ce choc aura sans doute une saveur de phases finales pour les quelques 11 800 supporters sur place. La victoire et le rêve de rester dans l’élite continue, ou la défaite et c’est la Pro D2 qui tend les bras. À six journées de la fin de la saison régulière, la course au maintien est définitivement lancée !
Deux trajectoires différentes
Si les Bretons ont très mal démarré leur saison avec pas moins de 8 défaites sur leurs 10 premiers matchs, la tendance s’est quelque peu inversée ces dernières semaines. Avec trois victoires consécutives pendant la période de doublons, le promu a retrouvé des couleurs cet hiver et se redonne le droit d’y croire. Un regain de forme qui rabat toutes les cartes à l’approche du sprint final.
Voilà donc le défi qui attend les joueurs de Perpignan, en manque de régularité et en perdition en 2025.
Sans succès depuis la réception de Bayonne il y a plus de deux mois, les hommes de Franck Azéma voudront enfin renouer avec la victoire face à son concurrent direct. Un résultat qui passera automatiquement par l’état d’esprit selon le capitaine usapiste, Jerónimo de la Fuente. “Il ne faudra pas se cacher, c’est comme une finale…La philosophie catalane, c’est d’être partout présent et d’aller chercher quelque chose sur ce déplacement”. Les hostilités sont lancées.
Perpignan, la bête noire
Si les Vannetais démarrent ce choc avec l’étiquette de favori au vu de la forme récente des deux écuries, Perpignan n’est pas pour autant une équipe qui leur a historiquement réussi. Sur une série de sept défaites de rang face à son adversaire du jour, les pensionnaires de la Rabine n’ont plus connu le goût de la victoire face aux sudistes depuis 2016. Une disette longue de 9 ans qu’ils auront à coeur de briser ce samedi.